Review – Critique: 6+5=#amor

 

one star

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6+5=#amor

Book description: Maria moves from Madrid to Huelva just before grade 9 and she goes to a new high school, where she will have to make friends and start over after the car accident in which her sister died and that left her in a wheelchair. The fear to be the freak of the high school and not to have friends makes her look weak until she meats the bad guy of the school who will teach her to be proud of herself and will make her want to live again.

So, what did I think about this book?

It took me a ridiculously long time to finish this easy and silly book. It was just because I was falling asleep out of boredom every time I tried reading. I’m about to be really mean. I’m sorry for the author because the book doesn’t have a lot of reviews and this is not going to help him but if I have this blog it is to be honest. And I’m going to make you save time and money. Everything is wrong about it. I can’t think about a single good thing except that it made me read in Spanish. The first thing that I couldn’t stand was everything about ‘Sergio Contreras’. He’s a singer in Spain and I don’t know the role he played in the writing of the book but he certainly took part in it as his name is on the cover. The problem is that he made himself the favorite singer of all the characters in his book. It is not only extremely pretentious, it is also extremely annoying to see his name pop up every two or three pages. And it seems the main character only listens to his songs, and Sergio quotes his own songs in his book. It just annoyed me every time I saw his name.

Second problem, Maria, the main character, who  is supposed to be fourteen or fifteen or something like that. The story actually looks like a seven-year-old diary. We don’t care about how or when she brushes her teeth. We don’t care about what book she is reading or what song of Sergio Contreras she is listening to. I don’t need her to tell me that she goes to Bershka and tries on two white skirts and a blue top and then goes to H&M and tries on a black top that fits perfectly and that the sales assistant told her to make the queue to try it on. That is useless. What I wanted was a story, and there is absolutely no story in this book. And also if she could stooooooooop taaaaaaaaalking like thaaaaaaat every time she seeeeeeeeeeees the “Looooooove of her liiiiiiiiiiiife” Adriaaaaaaaaaaaaaaaan, I would be a lot less annoyed. I was also extremely annoyed by all the quotes. It’s okay to have a few quotes, but not about 200 in the same book. And if you put quotes, at least put good quotes. I don’t want to read quotes from Enrique Iglesias, Violetta or Ricky Martin, seriously.

The characters all are an accumulation of stereotypes and none of them is believable. Adrian, who is supposed to be the bad guy of the school, who smokes, drinks and beat people, becomes the perfect gentleman after one, only ONE conversation with Maria. He goes around the whole school, apologizing to all the teachers and all the students. He keeps repeating in every conversation how bad it is go smoke and drink. At the beginning of the class he goes to the board and asks all the students not to talk during the class so he can listen to the teacher and succeed in life. Come on, who does that? He scores 10/10 at every test, and on and on.. The critics on the back of the book say “a novel close to the real life of teenagers”. I would write “the novel the most far away from the life of teenagers. Full of stereotypes, unconvincing characters and with everything botched.” Yeah, that would be a bit closer to the truth, actually. Even though I’m not sure the books would sell. I was sick and tired of Adrian and Maria having the same conversation in every chapter. It was so, SO, SO boring. Were I to write such a bad book, I hope someone would tell me before its publication so I wouldn’t be so ridiculous.

Pages: 253

Price: 13,25 euros. You can buy it here. Honestly, don’t click.

Rating: 1 out of 5 stars

Sans titre

FRANÇAIS

FRANÇAIS

6+5=#amor

Résumé: Maria déménage de Madrid à Huelva pour commencer la classe de troisième dans un nouveau lycée, où elle devra se faire de nouveaux amis et recommencer à zéro après l’accident qui a coûté la vie à sa soeur et qui l’a laissée à vie dans un fauteuil roulant. La peur d’être rejetée et de ne pas se faire d’amies la rend fragile aux yeux des autres, jusqu’à ce que le dur à cuir du lycée lui apprenne à être fière d’elle-même et à vouloir vivre à nouveau.

Qu’est-ce que j’en ai pensé ?

J’ai mis une éternité à finir un livre aussi simple et niais. C’était tout simplement car je m’endormais d’ennui à chaque fois que j’essayais de le lire. Je suis sur le point d’écrire une très mauvaise critique. Je suis désolée pour l’auteur car le livre n’a pas beaucoup de critiques et que ça ne va pas vraiment l’aider mais si j’ai ce blog, c’est pour être honnête. Et je vais vous faire économiser du temps et de l’argent. Il n’y a rien qui aille dans ce livre. Je ne peux pas penser à une seule bonne chose à part qu’il m’a fait lire en espagnol. La première chose que je n’ai pas pu supporter, c’était toute cette histoire de ‘Sergio Contreras’. C’est un chanteur espagnol et je ne sais pas quel rôle il a joué dans l’écriture du livre mais il y a certainement pris part car son nom est sur la couverture. Le problème, c’est qu’il a fait de lui-même le chanteur préféré de tous les personnages de son livre. Ce n’est pas seulement extrêmement prétentieux, c’est aussi très embêtant de voir son nom apparaitre toutes les deux ou trois pages. Et on dirait que le personnage principal passe son temps à écouter ses chansons, et Sergio cite ses propres chansons dans son livre. Ça m’a juste fatiguée à chaque fois que je voyais son nom.

Deuxième problème, Maria, le personnage principal qui est censé avoir quatorze ou quinze ans, mais l’histoire a vraiment l’air du journal intime d’une gamine de sept ans. On n’en a rien à faire de savoir comment ou quand elle se brosse les dents. On n’en a rien à faire de savoir quel livre elle lit ou quelle chanson de Sergio Contreras elle écoute. Je n’ai pas besoin qu’elle me dise qu’elle est allée à Bershka pour essayer deux t-shirts blancs et un débardeur bleu et puis qu’elle est allée à H&M pour essayer un petit top noir qui lui allait à merveille et que la vendeuse lui a fait faire la queue aux cabines d’essayages. C’est sans intérêt. Ce que je voulais c’était une histoire, et il n’y a absolument pas d’histoire dans ce livre. Et aussi si elle pouvait arrêter de paaaaaaarler cooooooooomme ça à chaaaaaaaque fois qu’elle voit « l’amour de saaaaaaa viiiiiiiie » Adriaaaaaaaaaaan, je serais un peu moins ennuyée. Ce que j’ai également trouvé insupportable, c’était les citations. Ca passe quand on met quelques citations mais on ne peut pas mettre 200 citations dans un seul livre. Et si c’est pour mettre des citations, autant en mettre des bonnes. Je n’ai pas envie de lire des citations d’Enrique Iglesias, Violetta ou Ricky Martin en toute honnêteté.

Les personnages sont tous une accumulation de stéréotypes et aucun d’entre eux n’est crédible. Adrian, qui est censé être le dur à cuir de l’école, qui fume, boit, et tape tout le monde, se transforme en prince charmant après une, oui je dis bien UNE conversation avec Maria. Il se ballade dans l’école pour s’excuser auprès de chaque professeur et de chaque élève. Il tient des discours en permanence sur les méfaits du tabac et de l’alcool. Au début des cours il va au tableau et demande aux élèves de ne pas parler pendant le cours pour qu’il puisse écouter le professeur et réussir dans la vie. Enfin quoi, qui ne fait pas ça ? Il a des 20/20 à chaque contrôle et bla bla bla. Les critiques sur la quatrième de couverture disaient « un roman proche de la vie réelle des adolescents ». J’écrirais plutôt « le roman le plus irréaliste sur la vie des adolescents. Plein de clichés, de personnages peu crédibles et avec le tout complètement bâclé. » Oui, ça serait un peu plus proche de la réalité, en fait. Bien que je ne sois pas sûre que les livres se vendraient. Lire la même conversation entre Maria et Adrian à chaque chapitre m’a épuisée. Si jamais je devais écrire un livre aussi mauvais, j’espère que quelqu’un me le dirait avant sa publication afin de m’éviter de me rendre ridicule.

Pages: 253

Prix: 14, 15 euros. Vous pouvez l’acheter ici. Ne cliquez pas.

Note: 4/20

Sans titre

ESPANOL

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Reseña: María llega, procedente de Madrid, a Huelva para empezar 3º de la ESO en un nuevo instituto, donde tendrá que hacer nuevas amistades y empezar de cero, con el problema añadido que en un maldito accidente de tráfico ha perdido a su hermana y ella ha quedado en silla de ruedas. El temor de ser el bicho raro del instituto y de no tener amigas le hace ser frágil y débil ante los demás, hasta que conoce al macarra del instituto que le enseñará a valorarse y a querer vivir de nuevo la vida, a cambio ella le enseñará a él ser mejor persona y querer a los demás.

He necesitado un montón de tiempo para leer un libro tan simple y bobo. La verdad es que me dormía de aburrimiento cada vez que intentaba leer. Estoy a punto de escribir la crítica más despiadada que nunca he escrito para un libro. Lo siento por el autor porque no hay muchas críticas y no voy a ayudar con esta pero si tengo este blog es para escribir con toda honestidad. Voy a haceros ahorrar dinero y tiempo. Todo está mal en este libro. No hay ni una sola buena cosa, salvo que me ha permitido leer en español. La primera cosa que no he podido soportar es todo acerca de Sergio Contreras. Es un cantante y no estoy segura de su papel en el proceso de escritura del libro pero seguramente ha trabajado en el libro porque su nombre está en la portada. El problema es que en su libro es el cantante favorito de todos los personajes. No solo es muy pretencioso sino también muy irritante para el lector. No podía soportar ver su nombre cada dos o tres páginas. Además, parece que lo único que hace el personaje principal es escuchar sus canciones, y Sergio cita las palabras de sus propias canciones en su libro.

El segundo problema es María, la protagonista que normalmente tiene catorce o quince años. El libro me pareció ser el diario de una niña de siete años. No me interesa para nada saber cómo o cuándo se lava los dientes. No me interesa saber qué libro está leyendo o qué canción de Sergio Contreras está escuchando. No necesito que me diga que se fue a Bershka para probar dos camisetas blancas y un top azul y que después se fue a H&M para probar una camiseta negra que le gustó mucho y que la vendedora le pidió ponerse en la cola de los probadores. Es totalmente inútil. Lo que quería era una historia, y no hay ninguna historia en este libro. Y si también pudiera dejar de hablar aaaaaaaaaaasí cadaaaaaaaaa veeeeeeeeeez que ve al “amor de su viiiiiiiiiiida”, Adriáááááán, estaría mucho menos molesta. Lo que también me resultó imposible de soportar fueron las citas. Está bien poner algunas citas en un libro pero no se pueden poner 200. Y si hay que ponerlas, el autor podría al menos hacer un esfuerzo. No quiero leer citas de Enrique Iglesias, Violetta y Ricky Martin, francamente.

Los personajes son todos una acumulación de estereotipos y ninguno es creíble. Adrián, el pretendido macarra del instituto, quien bebe, fuma y golpea a todo el mundo se convierte en caballero tras una, sí, UNA conversación con María. Pasea por el instituto pidiendo disculpas a los profesores y a los alumnos. En cada conversación hace discursos sobre la importancia de no fumar y no beber. Al principio de las clases se levanta y pide a los alumnos no hablar durante la clase para poder escuchar al profe y tener éxito en la vida. En serio ¿Quién hace algo así? Saca 10/10 en todos los exámenes, etcétera. Las críticas en la contraportada del libro dicen “una novela cercana a la vida de los adolescentes” yo escribiría “la novela más alejada de la vida de los adolescentes. Llena de estereotipos, de personajes poco realistas y todo escrito de forma chapucera.” Sería más cercano a la realidad pero no estoy segura de que se vendiera ningún libro. Leer la misma conversación entre María y Adrián en cada capítulo me irritó mucho. Si algún día escribiera un libro tan malo, espero que me lo dijera alguien antes de que fuera publicado para no ser tan ridícula.

páginas: 253

Precio: 13,95 euros. Se puede comprar ahi.

Nota: 4/20

Sans titre

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22/35

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