Review – Critique : An abundance of Katherines (Le théorème des Katherine)

three stars

 

I’ll write first in English, and then in French. It’s not a translation, I am just writing first in English and then in French so it can’t be exactly the same. (Première partie en Anglais, deuxième partie en Français, descendez un peu).

ENGLISH

An abundance of Katherines

Book description: When it comes to relationships, Colin Singleton’s type is girls named Katherine. And when it comes to girls named Katherine, Colin is always getting dumped. Nineteen times, to be exact. On a road trip miles from home, this anagram-happy, washed-up child prodigy has ten thousand dollars in his pocket, a bloodthirsty feral hog on his trail, and an overweight Judge Judy – loving best friend riding shotgun – but no Katherines. Colin is on a mission to prove The Theorem of Underlying Katherine Predictability, which he hopes will predict the future of any relationship, avenge Dumpees everywhere, and finally win him the girl.

So, what did I think about this book?

This was my third John Green novel, soon I will have read most of them. Out of the three I’ve read, an Abundance of Katherines was probably my least favorite one. I can definitely a pattern to his stories: a sweet story, funny dialogues, full of sarcasm but not too dark, his characters always original, kind of misfits and it works pretty well every time since he manages to keep his stories different from each other.

In this one, the main character Colin is an 18-year-old prodigy who only dates girls called Katherine even though he is not doing it on purpose. The thing is, I didn’t particularly like him, which is quite a problem when we’re talking about the protagonist of the story. I was happy that he was a prodigy with languages and words because most of the time prodigies are only associated with physics and mathematics so it is good to see that intelligence is not only about this. It even actually made me like mathematics. I didn’t like the character of Hassan, his best friend, which is a shame because he is supposed to be the funny one and I had loved Tiny (the best friend) in Will Grayson, Will Grayson so very much. I also didn’t particularly like Hollis and her stereotypes, I didn’t like the character even though I thought she was a beautiful person. I am glad about Colin’s evolution though during the whole story, because he is not very mature at the beginning and I didn’t like his way of thinking but thankfully he changed a lot so the novel ended on a good note.

This novel was written in 2006, almost ten years ago, so it was one of his first novel and you can tell his writing is not as developed as it is in the two more recent novels I’ve read. However, you can already see the talent of the author to always find the right sentence. I am still not saying he is the best writer alive, but I think he is a really good contemporary author. In this particular book, I am not totally sure that the suspense is good. Really, it depends on the main character creating a successful theorem or not. And I was very upset by the fact that the summary on the back page sold this as a road trip when the road trip actually lasts two chapters.

A sweet book but it wouldn’t be the book I’d recommend if someone asked me which John Green book they should read first.

Pages: 213

Price: $12.65. You can buy it here

Rating: 3 out of 5 stars

Sans titre

FRANÇAIS

Le théorème des Katherine

Résumé : Dix-neuf fois Colin est tombé amoureux. Dix-neuf fois la fille s’appelait Katherine. Pas Katie, ni Kat, ni Kittie, ni Cathy, et surtout pas Catherine, mais KATHERINE. Et dix-neuf fois, il s’est fait larguer.

Qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Il s’agit là de ma troisième lecture John Green, bientôt j’en aurai lu beaucoup. Des trois que j’ai lus, le théorème des Katherine a probablement été celui que j’ai le moins apprécié, tout en restant une bonne lecture. Je peux désormais tout à fait voir un modèle qui se répète entre ses livres : une histoire mignonne, des dialogues drôles, un livre plein de sarcasme mais jamais trop noir, des personnages toujours originaux, et un peu marginaux et ça marche plutôt bien à chaque fois grâce à des histoires variées.

Dans ce roman, Colin, le personnage principal, est âgé de 18 ans et est un petit prodige qui ne sort qu’avec des filles du nom de Katerine même s’il ne le fait pas exprès. Le problème, c’est que je ne l’ai pas particulièrement apprécié, ce qui est quand même embêtant lorsque l’on parle du personnage principal d’une histoire. J’ai été heureuse de voir qu’il était un prodige avec les langues et les mots, car la plupart du temps on nous parle de génies des mathématiques ou de physique mais c’est bien de voir que l’intelligence ce n’est pas que ça. Le roman m’a même fait aimer les maths. Je n’ai pas aimé le personnage d’Hassan, son meilleur ami, ce qui est dommage car il s’agit du personnage qui est censé être drôle et que j’avais tellement adoré Tiny (celui qui jouait le rôle du meilleur ami) dans Will Grayson, Will Grayson du même auteur. Je n’ai pas non plus beaucoup aimé Hollis et les stéréotypes qu’elle représente, je n’ai pas aimé le personnage même si j’ai trouvé qu’il s’agissait d’une belle personne intérieurement. Je suis heureuse de l’évolution que l’on peut observer chez Colin au fil de l’histoire, car il n’est pas très mature au début et je n’ai pas aimé sa façon de penser même si, heureusement, il a beaucoup changé et que le roman s’est terminé sur une bonne note.

Ce roman a été écrit en 2006, il y a presque dix ans, donc un de ses premiers romans et on peut remarquer une écriture encore timide par rapport aux deux romans plus récents que j’ai lu. Cependant, on peut déjà observer le talent fou de l’auteur pour toujours trouver la phrase parfaite. Je ne dis pas qu’il s’agit là du meilleur auteur en vie, mais je pense que c’est un très bon auteur de romans contemporains pour ados. Dans ce livre en particulier, je ne suis pas certaine que l’objet du suspense ait été bien trouvé. En fait, tout repose sur le personnage principal et sa réussite ou son échec sur l’élaboration de son théorème. Pas terrible, terrible. Et j’ai été déçue que la quatrième de couverture anglaise me vende le livre comme un road trip alors que le voyage ne dure que deux chapitres.

Un livre agréable mais ce ne serait pas celui que je recommanderai si quelqu’un me demandait quel livre de John Green lire en premier.

Pages : 283

Prix : 16,90 euros. Vous pouvez l’acheter ici

Note : 14/20

Sans titre

8 thoughts on “Review – Critique : An abundance of Katherines (Le théorème des Katherine)

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