Review – Critique: No worries (sans soucis)

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three starsI’ll write first in English, and then in French. It’s not a translation, I am just writing first in English and then in French so it can’t be exactly the same. (Première partie en Anglais, deuxième partie en Français, descendez un peu).

ENGLISH

No worries

Book description: Brian Talbot, seventeen, virgin, high school dropout, nightshift worker at the local dairy, in love. When life is kicking you down, you need to kick back, but when your old man lives in the shed in the backyard, and your mum has problems of her own, that’s not always easy. Sometimes, though, you just gotta hang in there, and you never know what might happen. Both humorous and confronting, Bill Condon has created a gripping urban tale of life, death, love, joy, and family, which reminds us all to hold on to the important things, however difficult that might be.

So, what did I think about this book?

After feeling like I had read too much sci-fi recently, I decided to read a short contemporary written by an Australian author I absolutely adore. The magic hasn’t happened like with the two previous books I read from him. I finished it but I didn’t really enjoy it that much. 

The first thing wrong with this novel is Brian’s family. Often, authors either write about one big happy family way too perfect, or go way too far with their flaws, and this is exactly what happened. Brian’s family problems are so big and in such a short book (which means there is no time to develop them properly) that I could simply not believe in them. His mother has a mental condition, I don’t know anyone with anything similar to this but I didn’t think it was very realistic. The thing is that the chapters were so short you went staight from a crisis to another. Also, his father lives in the back garden and does not care at ALL, in short, I wasn’t into the “family issues” side of the book.

The second thing I didn’t like was how orally it was written. The dialogues were way too oral, with abbreviations, etc. The novel was really too colloquial and I didn’t like this. Also, there was Australian slang, I am quite familiar with American and British slang but there were many things I didn’t understand in the conversations, and the Australian accent was marked in the spelling of the words, something that usually gets on my nerves. The humor was also Australian, with slang words I didn’t know, so I didn’t always get the jokes. I will use it someday to write myself an “Australian slang” glossary but I didn’t like it while I was reading. What I mean is that I wouldn’t recommend it to foreigners.

When it comes to the story, I didn’t find it particularly interesting. Brian left school at 17, we are told a few bits about this, especially about one event, but I would have loved to know more of his story and why he absolutely never wanted to go back to school. He starts a night job at a local dairy and the book talks too much about this job which I find a bit uninteresting. Fortunately, Emma saved the book. Brian has never had a girlfriend, and not even female friends, so his first love story is really sweet and funny because he is so awkward. I loved all the chapters with Emma.

I would maybe have given it a slightly better rating if the book hadn’t stopped so abruptly. It really feels like the story is not over. Almost as if it had been sent to the editor with 4-5 chapters accidently missing. I didn’t like this ending at all, it’s completely unfinished.

Pages: 216

Price: 18.95 AUD. You can buy it here (UQP).

Genre: Contemporary, young-adult, mental illness. Age 13+

Rating: 3 out of 5 stars

Sans titre

FRANÇAIS

No worries (sans soucis*), non traduit en français

Résumé : Brian Talbot, dix-sept ans, puceau, étudiant qui a abandonné ses études, employé de nuit à l’exploitation laitière locale, et amoureux. Lorsque la vie vous abat, il faut se battre, mais lorsque votre vieux vit dans la cabane du jardin, et que votre mère a ses propres problèmes, ce n’est pas toujours évident. Cependant, parfois, il faut juste réussir à tenir le coup, et on ne sait jamais ce qui pourrait arriver. Plein d’humour et de confrontation à la fois, Bill Condon a créé un conte urbain poignant sur la vie, la mort, la joie, et la famille, qui nous rappelle qu’il faut s’accrocher aux choses les plus importantes, peu importe à quel point cela peut être difficile.

(Résumé traduit par moi-même étant donné que le livre n’a pas été traduit en français).

Qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Après un sentiment de trop de science-fiction dans mes dernières lectures, j’ai décidé de me lancer dans un contemporain très court écrit par un auteur australien dont j’adore les romans. La magie n’a pas autant opéré que dans mes deux lectures précédentes, je l’ai terminé mais il ne m’a pas franchement passionnée.

Le premier reproche que je fais à ce roman, c’est la famille de Brian. Souvent, les auteurs ont tendance à soit nous décrire une famille trop parfaite et trop heureuse soit à aller beaucoup trop loin dans leurs défauts, et je trouve que c’est exactement ce qui est arrivé. Les problèmes de famille de Brian sont tellement gros et dans un livre trop court (du coup ils ne sont pas assez développés) qu’ils ne sont plus crédibles. Sa mère a des problèmes mentaux, après je ne connais pas de personnes qui ont ce genre de problèmes mais je n’ai pas trouvé ça super réaliste. Surtout que les chapitres sont tellement courts que l’on passait trop souvent d’une scène de folie à une autre. Après, son père vit dans le jardin et s’en fout mais alors, ROYALEMENT, et bref,  du coup je n’ai pas accroché au côté “problèmes familiaux” du roman.

Le second reproche, c’est qu’il est écrit de façon orale. Les dialogues étaient écrits comme à l’oral, avec abréviations, etc. Le roman avait un style vraiment trop familier que je n’ai pas apprécié. En plus, l‘argot était très spécifique australien, du coup je n’ai pas tout compris, et leur accent australien était marqué dans l’orthographe des mots, ce qui a tendance à m’agacer parce que je suis obligée de prononcer le mot à voix haute pour retrouver de quel mot il s’agissait à la base. L’humour était aussi très australien, à base de mots d’argots que je ne connaissais pas, donc je n’ai même pas compris les blagues. Je repasserai un jour dessus pour me faire un glossaire “argot australien” mais je n’ai pas trouvé ça très agréable au cours de ma lecture. Enfin, je ne le conseille pas à des personnes qui n’ont pas un très bon niveau en anglais.

Après au niveau de l’histoire, ça ne m’a pas particulièrement intéressée non plus. Brian a quitté l’école à 17 ans, on revient un peu dessus mais juste sur un seul événement, j’aurais bien aimé connaître un peu plus son histoire et savoir pourquoi il ne voulait retourner au lycée à aucun prix. Il débute donc un travail de nuit dans une exploitation laitière et le livre s’étale trop sur cette  expérience professionnelle que je trouve un peu inintéressante. Heureusement, Emma a sauvé le livre. La première histoire d’amour de Brian qui n’a jamais eu de copine ni même d’amie du sexe féminin et vraiment touchante et drôle de par ses maladresses. J’ai beaucoup aimé tous les chapitres dans lesquels elle était présente.

J’aurais peut-être mis un peu plus si le roman ne s’était pas terminé aussi brusquement, ça donne vraiment un effet de livre non fini. Presque comme s’il avait été envoyé par erreur à l’éditeur avec 4-5 chapitres manquants. Je n’ai pas du tout apprécié cette fin, c’est complètement inabouti. 

Pages : 216

Prix : 18,95 dollars australiens. Vous pouvez l’acheter ici (UQP).

Genre : Contemporain, young-adult, problèmes mentaux. Age 13+

Note : 12/20

Sans titre

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