Review – critique: Phoneplay

four stars

I’ll write first in French, and then in English. It’s not a translation, I am just writing first in French and then in English so it can’t be exactly the same. (Première partie en français, deuxième partie en anglais, descendez un peu).

FRANÇAIS

Phoneplay

Quatrième de couverture : Un soir, Alyssa, seize ans, reçoit un texto d’un mystérieux lycéen qui lui propose un jeu étrange : ” Devine qui je suis et je serai à toi. ” L’occasion pour la jeune fille de mettre enfin du piquant dans sa vie qu’elle juge d’un ennui mortel… quitte à prendre des risques. Jusqu’où Alyssa ira-t-elle pour un garçon dont elle ne sait rien ?

Qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Phoneplay a été une incroyable surprise et je tiens à remercier les éditions Michel Lafon pour cette lecture. Le résumé avait vraiment su piquer ma curiosité mais j’avais un peu peur du fait qu’il avait été initialement écrit sous forme de fan fiction. Finalement, cela ne s’est pas ressenti dans ma lecture et j’ai pleinement apprécié l’histoire. Il faut savoir que l’auteure est âgée d’à peine 15 ans également. J’appréhendais un peu l’écriture mais il n’y a vraiment pas de quoi s’inquiéter. Le livre est très bien écrit, les phrases sont travaillées et le vocabulaire recherché sans non plus tomber dans l’excès. Ça fait plaisir de lire un livre écrit en bon français. Toutes les formulations appartiennent à un bon registre de langue française, contrairement aux traductions qui laissent parfois apparaître des formulations bancales. En revanche, je me serais bien passée des gros mots trop présents, et ce dès les premières pages. Ce n’est pas parce que ce sont des adolescents qui parlent qu’il faut que leur langage soit le même que dans la vie réelle.

Dès le début, j’ai été captivée par l’histoire. Ce jeu entre l’héroïne et un lycéen mystérieux a su me plaire et m’intriguer. Dès le début, j’ai eu très envie de savoir qui il pouvait bien être et cela m’a poussée à tourner les pages à toute vitesse et à attendre impatiemment le soir pour pouvoir me replonger dans ma lecture. Lire les messages échangés entre les deux personnages m’a fait sourire comme si c’était moi qui les recevais. Cela m’a rappelé beaucoup de souvenirs de l’époque du lycée où les conversations SMS peuvent prendre une grande part de votre vie. Je n’ai jamais parlé avec des inconnus bien entendu mais cela est arrivé à tout le monde de commencer une conversation avec un garçon que l’on a à peine croisé au lycée. Leur relation naissante est très touchante et mignonne et a provoqué en moi une vague de nostalgie que j’ai appréciée. Par contre, l’histoire s’est essoufflée dès que j’ai appris l’identité de « L’inconnu » et les 50 dernières pages ne m’ont pas convaincue.

J’ai malheureusement trouvé que les personnages étaient plutôt clichés et, comme ils sont peu nombreux, plusieurs clichés étaient regroupés chez chaque personnage, ce qui créait des traits de personnalités un peu bancals. Par exemple Alyssa qui représentait à elle-seule les clichés de la petite fille modèle, de la grande fêtarde et de la fille antisociable à la fois, ce qui ne colle pas trop. Mais il s’agit du premier livre de Morgane Bicail et je suis certaine qu’elle va progresser, ce livre ayant déjà beaucoup de potentiel.

On sent que l’auteure à une vision très « films américains et séries télé » du lycée. Tout est un peu américanisé, jusque dans les prénoms des personnages (Aly, Holly, Matt, etc.). Et puis le lycée où les garçons de l’équipe de natation sont les rois, avec un gymnase, une piscine, tout ça, on n’a pas vraiment ça en France. Le pire, je pense que ça a été le bal masqué organisé par le lycée, avec les filles qui vont essayer des robes longues (j’aimerais bien savoir où elles les trouvent ^^). Je pense qu’il aurait mieux valu que l’histoire soit directement située aux Etats-Unis plutôt que de créer ce curieux mélange un peu irréaliste pour la France.

Les deux commentaires que je vois le plus, c’est surtout « le livre n’est pas assez bon à cause de l’âge de l’auteure » ou « le livre est super quand on sait que l’auteure a seulement 15 ans », et je trouve ça vraiment dommage. Après tout, un livre ne se juge pas à l’âge de l’auteur mais à sa qualité. On oublie par exemple que Christopher Paolini a écrit Eragon à 15 ans, que Veronica Roth a écrit Divergente à 21 ans ou que S.E. Hinton a écrit the Outsiders à 16 ans. Personne ne commente leur âge sur ces livres, alors pourquoi le faire ici ? Le livre m’a vraiment plu et c’est tout ce qui compte. Malgré plusieurs défauts que je ne peux nier et que j’ai donc été obligée de citer dans cette chronique car je dois rester objective, je dois avouer que j’ai été très emballée par l’histoire qui est tout simplement addictive.

Pages : 348

Prix : 15,95 euros. Vous pouvez l’acheter ici.

Genre : Young-Adult, Contemporain, Romance. Age 13+

Auteur : Morgane Bicail

Note : 16/20

logo challenge

12/35

Sans titre

ENGLISH

Phoneplay

Unfortunately, this book wasn’t published in English so I am not going to write a review for it. However, if you’re looking for easy YA books to read in French, I would highly recommend it because it is seriously addictive. I think that if you are looking for books to read in French, you will probably be able to understand my review and that’s why it doesn’t make sense for me to translate it. If you need help understanding some parts of the review, feel welcome to ask in the comments.

10 thoughts on “Review – critique: Phoneplay

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